Paroisse des Saints Evêques de Nantes
AIMER C’EST AUSSI PROPOSER L’ÉPREUVE
Disons-le tout net et d’entrée de jeu : l’épreuve constitue la trame de fond de notre vie. L’épreuve en un sens premier est ce qui arrive à toute personne qui est aimée et à qui est proposé un amour ; cette proposition même constitue une épreuve, car elle éprouve celui à qui elle est faite, accordera-t-il sa foi à celui qui propose cet amour ?
Depuis les origines, Dieu qui nous a élus en Lui avant la création du monde, nous propose son amour et l’entrée dans sa communion et donc dans sa joie, et ceci constitue l’épreuve première et fondamentale à laquelle il n’est pas possible de se soustraire. Cette épreuve est bonne, elle est pour la gloire de Dieu et pour notre salut ; elle reste néanmoins une épreuve et c’est redoutable.
La réponse, passé le trouble que la proposition peut susciter, peut se faire elle, en
grande joie. Joie du Verbe qui s’incarne, joie de Marie qui répond à l’Annonce de l’Ange, joie de ceux, qui la réponse donnée, peuvent dirent ensemble « nous ».
Mais nous savons aussi que du fait que l’Homme a refusé la joie de Dieu, la souf-france est entrée dans ce monde et que désormais bien des circonstances de notre vie sont pour nous des épreuves dans un second sens du mot, car outre le mal qu’elles nous infligent, elles peuvent être accompagnées d’incompréhension et de désespérance.
Et ce sont ces lancinantes questions : « Pourquoi moi ? » et « Mais qu‘est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour que… ». Souvent nous devons à nous-même de traverser certaines de ces épreuves, de connaître des échecs. D’autres sont le fait des événements, d’autres enfin le fait des autres hommes.
Cependant, au-delà du juste et de l’injuste, saint Paul nous dit de mener le bon combat de la foi et de ne pas douter du Seigneur, même quand Ses chemins nous déconcertent. Ainsi nous sommes appelés là encore et dans notre condition présente, à accepter ces chemins déconcertants. Et puis des échecs eux-mêmes peuvent se révéler de « felix culpa ».
Concluons : si la joie est le repos et l’épanouissement de l’être dans la vérité, l’amour et l’harmonie, nous pouvons nous dire que tel est l’état de Dieu lui-même, que tel était l’état originel et radical de toutes ses créatures. Cet état n’est plus le nôtre ; mais si par la foi nous rejoignons Dieu, si nous adhérons à ses desseins, nous pouvons communier à sa joie, joie de Dieu parce qu’IL est Dieu, joie qui fut celle du Crucifié qui est ressuscité. Ainsi, même s’il nous faut passer par bien des épreuves, il n’est pas indécent, il n’est pas injuste, il n’est pas fou de vouloir communier, dès aujourd’hui, à cette joie primordiale de Dieu, cette joie du Christ et des saints, joie qui maintenant co-existe avec la souffrance et les larmes, mais joie aussi que nul ne pourra nous ravir.
Depuis les origines, Dieu qui nous a élus en Lui avant la création du monde, nous propose son amour et l’entrée dans sa communion et donc dans sa joie, et ceci constitue l’épreuve première et fondamentale à laquelle il n’est pas possible de se soustraire. Cette épreuve est bonne, elle est pour la gloire de Dieu et pour notre salut ; elle reste néanmoins une épreuve et c’est redoutable.
La réponse, passé le trouble que la proposition peut susciter, peut se faire elle, en
grande joie. Joie du Verbe qui s’incarne, joie de Marie qui répond à l’Annonce de l’Ange, joie de ceux, qui la réponse donnée, peuvent dirent ensemble « nous ».
Mais nous savons aussi que du fait que l’Homme a refusé la joie de Dieu, la souf-france est entrée dans ce monde et que désormais bien des circonstances de notre vie sont pour nous des épreuves dans un second sens du mot, car outre le mal qu’elles nous infligent, elles peuvent être accompagnées d’incompréhension et de désespérance.
Et ce sont ces lancinantes questions : « Pourquoi moi ? » et « Mais qu‘est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour que… ». Souvent nous devons à nous-même de traverser certaines de ces épreuves, de connaître des échecs. D’autres sont le fait des événements, d’autres enfin le fait des autres hommes.
Cependant, au-delà du juste et de l’injuste, saint Paul nous dit de mener le bon combat de la foi et de ne pas douter du Seigneur, même quand Ses chemins nous déconcertent. Ainsi nous sommes appelés là encore et dans notre condition présente, à accepter ces chemins déconcertants. Et puis des échecs eux-mêmes peuvent se révéler de « felix culpa ».
Concluons : si la joie est le repos et l’épanouissement de l’être dans la vérité, l’amour et l’harmonie, nous pouvons nous dire que tel est l’état de Dieu lui-même, que tel était l’état originel et radical de toutes ses créatures. Cet état n’est plus le nôtre ; mais si par la foi nous rejoignons Dieu, si nous adhérons à ses desseins, nous pouvons communier à sa joie, joie de Dieu parce qu’IL est Dieu, joie qui fut celle du Crucifié qui est ressuscité. Ainsi, même s’il nous faut passer par bien des épreuves, il n’est pas indécent, il n’est pas injuste, il n’est pas fou de vouloir communier, dès aujourd’hui, à cette joie primordiale de Dieu, cette joie du Christ et des saints, joie qui maintenant co-existe avec la souffrance et les larmes, mais joie aussi que nul ne pourra nous ravir.
Père Christian +
Nos dernières actualités
Contact Inscription :
| Vincent TROCHU | Tél : 07-50-05-63-41 | vincent.trochu@sfr.fr |


